C’est encore enfant qu’en 1929, Dolorés Benavent avait émigré en France avec ses parents d’idéologie républicaine. La famille rentra en Espagne lors de la proclamation de la République en 1931. Dolores Benavent fut élève à l’école rationaliste Armonia dont Higinio Noja Ruiz était le directeur à Alginet (València). Pendant la Révolution elle participa aux activités du groupe Mujeres libres.
Après la mort de Franco, elle participa à la CNT, puis à la CGT de Valence avec son compagnon (…)
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CGT (Confederación general del trabajo) - España
Confederación General del Trabajo (Espagne)
Articles (10)
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BENAVENT, Dolores “Lola”
Née en 1923 — morte le 8 mai 2009 — ML — CNT — CGT (e) — Valence (Levant)
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GAHETE BARRAGAN, Antonio
Né vers 1957 — mort fin mai 2013 — Employé de banque — CNT — CGt (e) — Madrid (Nouvelle-Castille)
C’est encore adolescent qu’Antonio Gahete Barragan avait adhéré à l’anarchisme et avait milité après la mort de Franco à la CNT puis après la scission à la CGT où il fut l’un des animateurs du syndicat du secteur bancaire de Madrid et participa à toutes les luttes et grèves menées dans ce secteur. Dans les années 1980, il fut arrêté en emprisonné dans les cachots de la DGS lors de la campagne de soutien aux inculpés du cas Scala.
Antonio Gahete Barragan est décédé fin mai 2013 à Madrid où (…) -
GOMEZ ACOSTA, Agustín “AGUS”
Mort le 13 octobre 2014 — CGt (E) — Cadix (Andalousie)
Agustín Gómez Acosta Agus avait été le secrétaire de la CGT d’Andalousie, puis le secrétaire de la FL-CGT de Cadix où il vivait avec sa compagne Milouda. Il participa régulièrement aux réquisitions de terre non exploitée par les journaliers et ouvriers agricoles du SOC (Sundicato obrero del campo) ainsi qu’aux mobilisations contre les bases américaines et de l’OTAN en Andalousie.
Membre de la commission “Maghreb” de la CGT, il allait régulièrement au Maroc et fut à l’origine des campagnes (…) -
GONZALEZ INESTAL, Miguel
Né à Florida de Liebana (Salamanque) le 4 mai 1901 — mort en avril 1993 — Maçon — FAI — MLE — CNT — CGT — Madrid (Nouvelle-Castille) — Pasajes — San Sebastian (Euskadi)
Émigré très jeune en France, Miguel Gonzalez Inestal y avait participé à une manifestation de la CGT lors du 1er mai 1919. Retourné en Espagne au début des années 1920, il avait adhéré –comme ses frères Nicasio et Serafin — à la CNT. Son activité syndicale lui valait de passer deux années en prison pendant la dictature de Primo de Rivera.
Lors de la proclamation de la République il aurait été avec Juan Peiro l’un des compagnons ayant remis aux autorités les papiers nécéssaires à la (…) -
IBAÑEZ GARCIA, Rafael
Mort vers l’été 2004 — Métallurgiste — CNT — CGt (e) — Valence (Levant)
D’abord membre de la CNT, Rafael Ibañez Garcia avait ensuite été l’un des fondateurs dans l’entreprose Iberdrola de la section syndicale CGT dont il sera à plusieurs reprises le secrétaire. En 1997, il avait été nommé secrétaire général du syndicat CGT du métal, poste qu’il avait occupé jusqu’en 2000 où il avait été nommé secrétaire de la fédération locale de Valence.
Il est décédé à l’été 2004. -
IMBERNON CANO, Maximino, Nardo
Né à Barcelone le 29 mai 1937 — mort le 19 aout 2008 — FIJL — CNT — CGT (e) — Paris
À la fin de la guerre civile, Nardo Imbernon, qui était le fils de Jesus Imbernon, était resté à Barcelone avec sa mère Angeles qui fut bientôt obligée de lui donner le prénom de Maximino, un prénom choisi parmi la liste des saints catholiques. Ce n’est qu’en 1948, après la réouverture de la frontière, que Nardo et sa mère purent rejoindre leur père et mari à Paris. Il commença très vite à fréquenter les cercles libertaires et au début des années 1950 adhéra à la Fédération Ibérique des (…)
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ROTLLANT VERDOLET, Antonio
Né le 23 décembre 1910 à San Hilario Sacalm (Gérone) — mort le 9 avril 2006 — Charbonnier ; ouvrier agricole — MLE — CNT — CGT (e) — Badalone (Catalogne) — Poitiers (Vienne) — Périgueux (Dordogne) — Maureillas (Pyrénées-Orientales)
Fils d’un charbonnier, Antonio Rotllant Verdolet avait commencé à travailler très tôt à la fabrication du charbon de bois. Membre de l’association ouvrière Germano, il avait ensuite adhéré à la CNT de Badalone.
Pendant la guerre civile il fut selon certains soldat dans un bataillon de la 131e brigade mixte (ancienne Colonne Macia) ou, selon d’autres, capitaine de la 120e brigade de la 26e division (Colonne Durruti). Fait prisonnier par les franquistes en mai 1938 sur le front d’Aragon il (…) -
TERESA ASLA, Manuel
Né à Bayonne en 1941 — mort le 15 juin 2012 — Employé du téléphone — CNT — CGT (E) — Madrid (Nouvelle-Castille)
D’origine basque Manuel Teresa Asla s’était installé à Madrid où en 1976, il avait participé à la reconstruction de la CNT et avait été l’un des fondateurs du syndicat CNT des employés du téléphone. Après la scission survenue dans l’organisation confédérale il fut membre de la CGT et participa notamment aux activités de la Fundación Salvador Segui. N’ayant jamais pu mener des études dans sa jeunesse, il commença alors, parallèlement à ses activités militantes, des études sur l’art roman et (…)
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VILLANUEVA SARAVIA, Eladio
Né à Valladolid le 6 février 1960 — mort le 15 novembre 2009 — Cheminot — CNT — CGT (e) — Valladolid (León) — Barcelone (Catalogne) — Cantabrie
Eladio Villanueva Saravia était membre au milieu des années 1970 d’un groupe de jeunes de Valladolid qui à la mort de Franco organisa les Jeunesses libertaires de Valladolid et Castille-Leon. Adhérent en 1976 de la CNT, il s’aligna après le 5e congrès en 1979 sur les positions de la CNT dite rénovée et fut nommé secrétaire général de la Fédération locale de Barcelone où il allait participer à tout le processus de formation de la CGT espagnole.
Cheminot il fut ensuite muté en Cantabrie en (…) -
ZAPATA CÓRDOBA, Antonio
Né à San Javier (Murcie) le 27 octobre 1908 — mort dans la nuit du 12 au 13 janvier 2000 — Maçon — MLE — CNT — CGT — Barcelone (Catalogne) — Font Romeu (Pyrénées-Orientales) — Toulouse (Haute-Garonne)
Fils de journaliers, Antonio Zapata Córdoba avait suivi entre l’âge de cinq et neuf ans l’enseignement de l’école rationaliste fondée par les mineurs de La Union (Murcie), puis devenu orphelin de père, avait du quitter l’école pour les durs travaux des champs.
À l’âge de douze ans il avait émigré à Barcelone où il travailla dans une fabrique de boucles de ceintures puis sur les chantiers de construction où il allait apprendre son métier de maçon et adhérer à la CNT. Arrêté à la fin de (…)
Dictionnaire international des militant·e·s anarchistes (DIMA)