Odilon Chaumelin ne fut reconnu par son père que le 26 aout 1878, à la mairie du 14e arrondissement, le même jour que sa sœur ; le père ingénieur civil et la mère libraire, demeuraient 19 rue Monge (5e).
En 1888, il était étudiant.
Engagé volontaire pour trois ans le 4 novembre 1889 au 26e régiment d’artillerie au Mans, il était envoyé en Algérie du 3 aout 1890 au 22 avril 1892, au 5e régiment de chasseurs d’Afrique, puis à la 4e compagnie de fusiliers de discipline, au 16e régiment de (…)
Y’en a pas un·e sur cent… et pourtant des milliers d’hommes et de femmes de par le monde, souvent persécuté·e·s, embastillé·e·s, goulagisé·e·s et parfois au prix de leurs vies, ont poursuivi leur chevauchée anonyme à la recherche d’un impossible rêve : un monde sans dieux ni maîtres.
Dernières biographies
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CHAUMELIN, Odilon, Léon, Jean Baptiste
Né le 6 juillet 1870 à Paris 6 — mort le 1er aout 1904 — Publiciste — Paris — Chine
21 juin 2024, par Daniel “Rolf” Dupuy [1946-2025], Dominique Petit -
BERNARDI, Marcello
né le 18 juin 1922 à Rovereto (Trentin) — mort le 8 jenvier 2001 — Pédiatre ; pédagogue — Milan (Lombardie)
19 juin 2024, par Daniel “Rolf” Dupuy [1946-2025]Marcello Bernardi, s’était installé à Milan en 1934. Après la chute du fascisme à l’été 1943, il avait intégré la Résistance et avait combattu comme partisans dans la brigade Matteotti, expérience racontée dans le livre autobiographique La fine del giorno, 1944-45 publié en 1995.
En tant que pédiatre, il a été professeur de puériculture à l’Université de Pavie et d’auxologie à l’Université de Brescia, et président du Centre d’éducation matrimoniale et prénuptiale. Adepte de la théorie du (…) -
GREGOIRE, Aimé, Paul (ou Léopold)
Né le 17 juin 1857 à Bruxelles — Accordeur de pianos — Paris
19 juin 2024, par Daniel “Rolf” Dupuy [1946-2025]Veuf et père de 3 enfants, Aimé Grégoire demeurait 28 boulevard de Charonne où le 2 mars 1894, il fut l’objet d’une perquisition puis fut fiché comme anarchiste Inculpé pour « association de malfaiteurs », il fut remis en liberté le 7 mars.
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GRAUVOGEL, François, Joseph, Marie, Charles
Né le 17 juillet 1879 à Paris (6e) ; imprimeur-typographe — AIA — CGT — Paris — Clichy (Hauts-de-Seine)
19 juin 2024, par Daniel “Rolf” Dupuy [1946-2025], Dominique PetitLe 3 janvier 1903, François Grauvogel se mariait à Levallois-Perret (Hauts-de-Seine) avec Virginie, Ismérie Legros, fleuriste. Il était alors imprimeur 83 rue Gide à Levallois-Perret. En 1899, il demeurait 47 boulevard de l’Hôpital (13e), il était imprimeur typographe. Il y tira au sort et fut dispensé du service militaire étant l’aîné d’une famille de 8 enfants.
Le 14 novembre 1900, il fut incorporé au 25e régiment d’artillerie et libéré le 26 septembre 1901.
Le 13 février 1904, il (…) -
GARRIGOS TUDELA, Dolores
Née le 18 juin 1898 à Mazarrón (Murcie) — morte le 7 mai 1967 — CNT — Espagne — Aurillac (Cantal)
19 juin 2024, par Daniel “Rolf” Dupuy [1946-2025]Dolores Garrigos Tudela était la compagne du mineur anarchiste José Garcia Vivancos dont elle aura 3 enfants (Pedro, Libertad, Natura) et était membre comme lui de la CNT. Passée en France lors de la Retirada, elle s’était installée avec lui à Aurillac où à la Libération son compagnon avait été nommé secrétaire de la FL-CNT. Elle avant été atteint de paralysie partielle au début des années 1960. Dolores Garrigos Tudela est décédée à Aurillac le 7 mai 1967.
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BELLON, Joseph, Alexandre
Né le 19 juin 1839 à Granville (Meuse) — Journalier — Fontenay-aux-Roses (Hauts-de-Seine)
19 juin 2024, par Daniel “Rolf” Dupuy [1946-2025]Cultivateur à Broussey (Meuse), Joseph Bellon, fils de Joseph Napoléon et de Monique Petit-colas, suite à de mauvaises affaires, était monté à Paris vers mai 1888 et avait résidé en divers lieux — dont rue des Cinq Diamants (XIIIeme arr.) — et avait travaillé comme journalier dans une plâtrerie et dans l’agriculture (cueilleur de fraises).
Il demeurait en 1893 à Fontenay-aux-Roses, 59 rue Boursicault où, signalé comme anarchiste, il avait été arrêté le 17 mars 1894. La police n’avait rien (…) -
GARCIA MARTINEZ, Luis
Assassiné fin 1944 — CNT — Espagne — Aude
17 juin 2024, par Daniel “Rolf” Dupuy [1946-2025]Réfugié en France, Luis Garcia Martinez avait participé à la Résistance pendant l’Occupation dans le maquis de Picaussel dépendant de l’Armée Secrète et qui avait participé aux combats de la Libération de l’Aude de juin à aout 1944. Fin 1944, il avait été assassiné à Camurac par des membres de l’Union nationale espagnole (UNE) de tendance communiste qu’il n’avait pas voulu intégrer.
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GARCIA CAPARROS, Juan
Né à Cartagène (Murcie) — mort en novembre 1977 — MLE — CNT — Espagne — Oran — Castejaloux (Lot-et-Garonne)
17 juin 2024, par Daniel “Rolf” Dupuy [1946-2025]Militant de la CNT, Juan Garcia Caparros était parvenu à la fin de la guerre à gagner l’Afrique du Nord où en avril 1939, il s’installa à Oran jusqu’en 1947 où il partit pour la France et s’installa à Casteljaloux où il allait militer à la FL-CNT jusqu’à son décès fin novembre 1977.
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PEUTL, Karl, Emil
Né le 16 juin (ou le 14 avril ?) 1909 à Vienne — Technicien en machines — Autriche — Tchécoslovaquie — Norvège — Catalogne — France
17 juin 2024, par Daniel “Rolf” Dupuy [1946-2025]Karl Peutl était en Autriche membre du Republikanischer Schutzbund (Ligue de défense républicaine), une organisation paramilitaire contrôlée par le Sozialdemokratischen Arbeiterpartei (SDAP, Parti social-démocrate) d’Autriche. En 1934, après la prise de pouvoir par les nazis, il avait émigré d’abord en Tchécoslovaquie, puis en Norvège. Après le coup d’État franquiste de juillet 1936, il avait gagné en septembre 1936, via la France, la Catalogne où il avait intégré le groupe international de (…)
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PERRICHON, Guillaume, Joseph, Marie
Néronde (Loire)
17 juin 2024, par Daniel “Rolf” Dupuy [1946-2025]Le 21 juillet 1894 Guillaume Perrichon — qui était sans doute un parent du mineur Jean Marius Perrichon (voir ce nom) — avait été condamné à 6 mois de prison pour s’être réjoui de l’assassinat du Président Carnot ce qui lui valut d’être fiché comme « anarchiste dangereux ». Les 21 et 22 juillet 1895, il fut arrêté à Néronde après avoir, semble-t-il en état d’ébriété, à plusieurs reprises crié dans la rue « Vive l’anarchie ! » et « J’emmerde tous les députés ». Il était à cette époque sans (…)
Dictionnaire international des militant·e·s anarchistes (DIMA)