Dictionnaire international des militants anarchistes
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Y’en a pas un sur cent… et pourtant des milliers d’hommes et de femmes de par le monde, souvent persécutés, embastillés, goulagisés et parfois au prix de leurs vies, ont poursuivi leur chevauchée anonyme à la recherche d’un impossible rêve : un monde sans dieux ni maîtres.

PEREZ FONTAL, Martina

Née vers 1915 à San Sevastian (ou Bilbao ?) — morte en décembre 1999 — FIJL — MLE — CNT — San Sebastian (Euskadi) — Catalogne — Marseille (Bouches-du-Rhône)
Article mis en ligne le 30 juillet 2016
dernière modification le 12 juillet 2024

par ps

Martina Perez Fontal avait commencé à militer très jeune aux Jeunesses libertaires (FIJL) et à la CNT de San Sebastain, ce qui lui avait valu très vite d’tre emprisonnée : lors d’un voyage à Madrid avec Domingo Germinal pour visiter son frère aîné à la prison d’Alcala de Henares, elle avait été arrêtée avec 9 autres compagnons dont Cipriano Mera.

En juillet 1936, lors de la chute di Guipuzcoa aux mains des franquistes, elle parvint à passer en France par Irun puis gagna la Catalogne et s’enrôla à Caspe dans la Colonne Durruti où après une formation d’infirmière elle intégra la clinique Garcia Oliver. Elle participa également à une mission pour aller à Saragosse afin d’en évacuer des compagnons. Après la militarisation elle dépendait toujours de la 26e Division (Colonne Durruti).

Passée en France lors de la Retirada, elle fut internée dans divers camps jusqu’en 1942 où elle s’installa à Marseille, devint la compagne d’Antonio Alorda (voir ce nom) avec lequel elle allait partager ses activités militantes.

Martina Perez Fontal est décéée à Marseille en décembre 1999 où elle a été inhumée le 9.


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