Membre dans les années 1890 des groupes anarchistes de Teramo, Pietro Angelini était notamment en contact avec les compagnons Francesco Di Berardo et Paquale D’Angelo. Il fut à plusieurs reprises arrêté pour violences et port d’armes, l’objet d’avertissements et soumis à une surveillance spéciale. En juin 1900, il fut assigné à résidence pour 3 ans d’abord à Favignana puis à Lipari. Revenu à Teramo il continua d’y être surveillé et fit plusieurs fois emprisonné.
En 1906, il émigrait (…)
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Italie. Abruzzes
Articles
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ANGELINI, Pietro
Né le 25 novembre 1877 à Teramo — Cordonnier — Teramo (Abruzzes) — Santa Fe (Argentine)
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BARDINI, Eugenio SODO”
Né en 1921 à Torano — mort le 23 juin 1996 — Mineur — USI — Torano (Abruzzes)
Pendant la Seconde guerre mondiale, Eugenio Bardini dit “Sodo” avait été déporté en Allemagne. À son retour de déportation il militait à l’Union syndicale italienne (USI) et au groupe « Malatesta » de Torano. jusqu’à son décès le 23 juin 1996. Dans les dernières années de sa vie il avait été très actif au Cecle des retraités de Marina di Carrara. Il a été incinéré.
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DE RUBEIS, Francesco
Né dans les Abruzzes - Mort le 17 décembre 1963 - Abruzzes – Massachusetts
Francesco De Rubeis avait adhéré très jeune à l’anarchisme et militait dans les Abruzzes dans les années 1880-1890. Émigré aux États-Unis, il avait continué d’y militer dans le mouvement anarchiste de langue italienne. Pendant la Première guerre mondiale il se trouvait à Haverhill (Massachusetts) où en 1918, il avait été arrêté puis expulsé en Italie.
Après la prise de pouvoir des fascistes il fut emprisonné et assigné au confinat. Après la Libération, il continua de lutter âprement tant (…) -
ETTORRE, Lidio
Né le 3 décembre 1893 à Giulianova — mort en 1977 — Ébéniste — Teramo — Giulianova
Lidio Ettorre avait commencé à partir de 1912 à collaborer à la revue Volontà et, dès 1913, avait été fiché comme anarchiste. Cette même année 1913, il avait participé à la fondation du groupe « Francisco Ferrer » de Teramo et fut particulièrement actif dans le groupe anticlérical local, la propagande laïque et rationaliste, dans l’organisation des ouvriers agricoles et l’antimilitarisme. Il fut également l’un des organisateurs de la Chambre du travail local et collaborait alors au journal (…)
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GIALLUCA, Giuseppe
Né à Castellammare Adriatico (Pescara) le 19 mars 1901 — mort le 21 mai 1987 — Mécanicien ; forgeron ferrailleur — Pescara — La Ciotat (Bouches-du-Rhône) — Paris — Barcelone (Catalogne) — Nantes (Loire-Atlantique)
Militant communiste et mécanicien aux chemins de fer, Giuseppe Gialluca avait participé à la grève générale d’aout 1922, dernière tentative des travailleurs italiens pour barrer la route au fascisme. Licencié en 1923, il travaillait alors avec son frère Renato et l’ancien cheminot Antonio Colucci comme forgeron ferrailleur.
Au début de l’été 1928, il émigrait clandestinement en France et s’installait à La Ciotat (Bouches-du-Rhône) où il se liait aux militants anarchistes Giulio Bacconi, (…) -
GIALLUCA, Mario
Né à Castellammare Adriatico (Pescara) le 4 avril 1911 — mort en aout 1936 — CNT — Pecasra — Barcelone (Catalogne) — Paris — Brest (Finistère) — Bruxelles
Mario Gialluca, qui était le frère de Giuseppe et de Renato, était parti en Espagne avec Renato après la proclamation de la République en 1931. Il restait à Barcelone, militait au syndicat CNT de la métallurgie et était en étroit contact avec Durruti et les frères Ascaso.
Fin 1932, il était expulsé comme « anarchiste très dangereux ». Il vécut alors entre Paris et Bruxelles avant de gagner Brest où Pio Turroni avait monté une entreprise artisanale de bâtiment. Puis Marioi Galluca, qui (…) -
GIALLUCA, Renato
Né à Castellammare Adriatico (Pescara) le 4 mars 1900 — mort le 10 octobre 1969 — Forgeron ferrailleur — Pescara (Abruzzes) — Marseille (Bouches-du-Rhône) — Barcelone (Catalogne)
Frère de Giuseppe et de Mario, Renato Gialluca étairt devenu très tôt anarchiste à la lecture des brochures que lui prêtait Camillo Di Sciullo. Pendant la première guerre mondiale il fit son service militaire dans un bataillon d’assaut. Forgeron aux chemins de fer, il participait à l’agitation de la période du biennio rosso et à la grève général antifasciste d’aout 1922. Licencié en 1923, il travaillait alors avec son frère Giuseppe.
Fin mai 1926, il émigrait clandestinement en France (…) -
PERFETTO, Quirino
Né à Torino di Sangro (Abruzzes) le 25 aout 1888 — mort le 14 novembre 1950 — Cheminot — UCAI — FAI — Sulmona (Abruzzes) — Foggia (Pouilles)
Après avoir passé le diplôme de machiniste ferroviaire, Quirino Perfetto avait été affecté dans l’immédiate après guerre à Salmona dans les Abruzzes. En 1920, il fut nommé secrétaire de la section locale du Syndicat des cheminots italiens (SFI) et fut l’organisateur de la grève des 20 au 29 janvier. Parallèlement il était le correspondant de Umanità nova où il écrivait des comptes rendus sur les lutes ouvrières menées dans les Abruzzes.
Il organisa ensuite la grève du 1er mai 1920, puis, (…) -
SCIULLO, Camillo Di
Né le 15 juillet 1853 à Chieti — mort le 18 (ou 29) mai 1935 — Coiffeur ; peintre, typographe ; publiciste — UAI — Chieti & Castellammare Adriatico (Abruzzes)
Membre de la société ouvrière de Chieti, Camillo di Scullio avait participé en 1889 à la formation du Cercle Giordano Bruno qui publia le 15 aout 1890 le premier numéro du journal anticlérical Il Pnsiero. En 1892, il devint propriétaire du titre et se rapprocha du mouvement libertaire, notamment grâce au compagnon Galileo Palla qui faisait alors son service militaire à Chieti. Après la saisi à plusieurs reprises en 1893 du journal, Sciulo était entré en contact avec Antonio Rubi, un (…)
Dictionnaire international des militant·e·s anarchistes (DIMA)